L'histoire culturelle des tasses
Les tasses font partie intégrante de notre quotidien. Qu'elles servent à boire de l'eau ou du thé, à réchauffer du vin ou à servir de la soupe, elles nous sont familières depuis longtemps et ne nous paraissent plus étranges. Pourtant, la tasse, ce récipient en apparence si simple, est le témoin du développement de la civilisation humaine. Explorons son origine et son évolution pour mieux la comprendre.
Qu'est-ce qui importait le plus dans l'Antiquité ? Naturellement, chasser et s'hydrater. La nature ne fournissait pas de récipients pour l'eau, et encore moins d'ustensiles comme nos verres actuels. Les anciens ne pouvaient compter que sur des fragments de plantes ou des coquilles d'œufs de volaille pour contenir de l'eau. Cependant, ces matériaux, fragiles et peu absorbants, étaient loin de répondre à leurs besoins. On peut dire que l'urgence de s'hydrater a donné à l'humanité l'idée de fabriquer des outils. Ce fut une véritable révolution. Dès lors, l'humanité entra dans l'histoire de la création d'outils.
L'origine et l'évolution de la forme de la tasse
L'être humain conçoit d'abord le modèle idéal d'un récipient pour boire : un objet avec un fond, des côtés fermés et une ouverture sur le dessus. Au début, on choisissait de tailler des pierres pour former des « bols de pierre ». Ce n'est qu'avec la maîtrise du feu que les tasses en céramique cuite firent leur apparition. Depuis lors, les tasses ne sont plus uniquement fonctionnelles ; elles sont devenues, pour la plupart, en plastique, de toutes tailles et de toutes hauteurs. Outre leur apparence, elles se sont aussi chargées de significations de plus en plus nombreuses.

Le mot « cup » provient du mot « 抔 » (bois). À l'origine, les anciens utilisaient un morceau de bambou pour transporter de l'eau lors de leurs sorties ; ainsi, le mot « cup » est issu du mot « bois ». La plupart des coupes en bois sont de forme ovale et présentent des anses sur les côtés, d'où leur nom de coupes à anses.
Sous les dynasties Han et Tang, avec l'amélioration constante des techniques de cuisson de la porcelaine, celle-ci devint progressivement le principal matériau utilisé quotidiennement par les Chinois. Les tasses en porcelaine ne furent plus ovales, mais rondes. En effet, la porcelaine, par étirage et façonnage, se prête aisément à la réalisation de formes rondes.
La porcelaine, de par sa nature différente de celle de la soie, ne se prête pas au transport terrestre. Elle emprunte donc les voies maritimes, qui mènent directement au Japon, à la Corée du Sud, à l'Asie du Sud, à l'Asie occidentale, à l'Afrique du Nord et à l'Afrique de l'Est. Certains érudits ont jadis nommé cette route maritime la Route de la Porcelaine, tandis que d'autres l'ont appelée la « Route de la Soie maritime ».
Le thé a vu le jour sous la dynastie Han et a connu son apogée sous la dynastie Tang. Les tasses en porcelaine étaient fréquemment utilisées pour la consommation du thé, ce qui explique la présence de la porcelaine dans l'histoire, notamment pour la confection de services à thé. Ces services à thé sont à l'origine dérivés des services à vin. Le « grand bol » constituait la forme originelle des services à thé. Sous les dynasties Song et Yuan, une méthode courante pour préparer le thé consistait à moudre les feuilles en poudre et à les verser dans un bol. On faisait ensuite infuser le thé dans de l'eau chaude en remuant jusqu'à obtenir une poudre compacte, que l'on buvait ensuite. Cette méthode de préparation du thé, assez similaire à la consommation de granulés aujourd'hui, exigeait un service à thé de grand diamètre et à bord profond.
Les services à thé ont évolué, passant de grands à petits, et la manière de les déguster s'est raffinée. Un système culturel s'est progressivement développé : la cérémonie du thé. La cérémonie du thé chinoise met l'accent sur la dégustation. Un rituel précis précède la préparation du thé. Pour boire le thé, on lève la soucoupe, on appuie légèrement sur le couvercle de la tasse et on prend une gorgée.
La façon dont les Occidentaux buvaient le thé semblait simple et décontractée. La culture des salons était alors très prisée par l'aristocratie. Celle-ci avait coutume d'ajouter du lait ou du sucre à un thé brûlant et de le boire directement à la tasse. Même si leurs mains étaient brûlantes, les dames de la haute société se devaient de rester élégantes. On comprend aisément que ce n'était pas chose facile pour elles ; aussi, lorsque les Occidentaux maîtrisèrent la technique de fabrication de la porcelaine, leur première initiative fut d'ajouter des anses aux tasses à thé. (Enfin, le thé n'était plus brûlant !)

Si l'on compare la « tasse » et la « lampe », la première figure avant la seconde. La première sert principalement à boire, tandis que la seconde est surtout utilisée pour le thé. La première est plus petite, tandis que la seconde est plus grande. La première présente des motifs simples, tandis que la seconde arbore des motifs complexes. Dans Le Rêve dans le Pavillon Rouge, les « tasses » et les « lampes » sont omniprésentes et symbolisent le destin. On y trouve également un vin nommé « Dix mille beautés dans une même coupe », élaboré à partir des étamines de centaines de fleurs et du jus de milliers d'arbres. Son parfum, à la fois doux et rafraîchissant, est unique. Ce vin tire son nom de la « tasse ». C'est cette « tasse » qui donne le ton à l'ensemble du livre : partager la même coupe signifie partager la même peine.
En République de Chine, la théorie des germes occidentale fut introduite et la consommation d'eau bouillante bénéficia d'un appui scientifique. Des intellectuels recommandèrent au gouvernement que tous les citoyens boivent de l'eau bouillie. Cependant, en raison du contexte social marqué par la guerre civile, cette mesure ne put être efficacement promue. Après la fondation de la République populaire de Chine, le gouvernement intensifia la campagne de promotion de la consommation d'eau bouillante, et la société adopta progressivement cette habitude.
L'origine et l'évolution du thermos
Les premières chaudes bouteille d'eau Apparu sous la dynastie Song du Nord, où il était appelé « bouilloire », le thermos était alors un objet de mode. Dans le secteur de la restauration, on vendait du thé dans une bouilloire. L'empereur en offrait même une à sa princesse lors de son mariage.
Cependant, les performances d'isolation thermique des bâtiments anciens bouteille isothermeLa consommation d'eau chaude était relativement moyenne. Le fait que l'on puisse boire de l'eau chaude à tout moment est attribué au physicien et chimiste écossais James Dewar. Il inventa la bouteille thermos sous vide en 1892. L'extérieur de la bouteille était constitué d'une double paroi et l'intérieur était mis sous vide afin d'interrompre la conduction thermique. Une couche de peinture argentée ou réfléchissante était appliquée sur le compartiment sous vide pour bloquer le rayonnement thermique, assurant ainsi une bonne isolation thermique.

James Dewar (1842-1923)
Durant les difficultés économiques des années 1960 et 1970, offrir une bouillotte à un mariage était un geste très élégant et de bon ton. À cette époque, les bouteilles isothermes à coque extérieure imprimée, peinte à la bombe ou en fer laqué étaient très prisées. Qu'elles soient rouges ou vertes, ornées de grandes fleurs, de petits oiseaux ou du symbole du bonheur, elles connurent un grand succès. La bouteille isotherme devint également un incontournable des chambres étudiantes (avec la boîte à lunch et le lavabo), et laisse une trace indélébile dans la mémoire de nombreux étudiants.
Beaucoup de gens ne s'intéressent qu'à la fonction de conservation de la chaleur des thermos, mais en réalité, ils peuvent aussi conserver le froid. Avant l'invention des réfrigérateurs, en été, on utilisait les thermos pour y mettre des glaces. Il suffisait de bien fermer le bouchon pour que les glaces restent fraîches toute la journée sans fondre. À cette époque, beaucoup de familles possédaient ce type de thermos à large ouverture.
Avec le temps, les bouteilles isothermes ont progressivement disparu de la vie publique, mais nous avons maintenant des modèles plus petits. Tasse isothermequi peuvent emporter avec nous ces doux souvenirs.


En tant que tasse isotherme, EGO séduit par son apparence simple et élégante, ses couleurs transparentes et attrayantes, et une surface peinte comparable au processus de cuisson de Tesla, qui ne s'écaille pas même après une utilisation prolongée.
Le goulot de la bouteille est fabriqué en Tritan™, un matériau qui préserve la douceur du goût tout en garantissant une sécurité optimale. Son design s'harmonise avec le corps de la bouteille et se décline en de nombreuses couleurs.


De plus, EGO est fourni avec un grand filtre à thé. Dès que vous avez un moment de libre, mettez du thé dans le filtre, vissez le couvercle et, après quelques instants, vous sentirez l'arôme du thé se diffuser. Imaginez-vous, un livre à la main, savourant un moment de pur plaisir, ou accompagné d'une gourmandise.













